INTENDANCE
Argumentaire · pour le restaurateur presséPas un tableau de bord de plus. Un outil qui retire des corvées, respecte ton chef, et entre par une simple photo.
La caisse, la résa, le planning que personne n'ouvre, l'appli HACCP lâchée en trois semaines. Chacun promettait de te faire gagner du temps. Chacun t'en a coûté. Le vrai problème n'est jamais l'outil : c'est la saisie — celle qui te retombe dessus le soir à 23h et qui tue tout.
« Tu prends une photo, il range. »
Le geste que tu fais déjà, tous les jours. Zéro apprentissage, zéro saisie. Pendant que tu photographies, Intendance lit, calcule, classe et t'alerte — invisible.
Tous tes plats, prix et catégories créés d'un coup. Deux minutes, pas une soirée de saisie.
Photo de l'étiquette ou du bon : produit, quantité, DLC reconnus. Un prix ou un poids qui cloche ? Alerte.
Températures, nettoyage, étiquettes DLC : tout tracé, horodaté. Le jour du contrôle, c'est déjà fait.
Pas quarante indicateurs. Le food cost qui compte, découvert en montant ta fiche — pas un verdict imposé.
Les mono-outils t'obligent à cinq abonnements qui ne se parlent pas. Les grosses suites demandent un employé dédié. Intendance gagne sur les coutures — d'un seul geste, sans usine à gaz.
La cuisine, c'est son territoire. La fiche technique devient la sienne — propre, imprimable, transmissible à un commis. Le food cost, il le découvre lui-même. Il garde son coup de main. L'outil éclaire, il ne commande pas. Un chef équipé adopte. Un chef fliqué sabote.
J'ai déjà une caisse et un logiciel de planning.
Tant mieux, garde-les. Intendance ne remplace pas ta caisse — il se branche dessus et fait ce qu'aucun de tes outils ne fait : relier la facture, le stock, la marge et l'hygiène. Tu ne changes rien, tu combles les trous entre tes outils.
J'ai pas le temps de paramétrer un énième truc.
Justement, il n'y a rien à paramétrer pour démarrer. Tu photographies ta carte, elle est dans l'appli en deux minutes. Le gain arrive dès la première utilisation, pas après trois mois de réglages.
Mon chef va détester qu'on le surveille.
Ce n'est pas du flicage. La fiche technique, c'est la sienne — propre, imprimable, transmissible. Le food cost, il le découvre en montant sa recette. On l'outille, on ne le corrige pas.
J'ai déjà testé un truc comme ça, fini à la poubelle.
Normal : il te demandait de tout saisir à la main le soir. Ici, c'est la photo qui saisit, pas toi. Le jour où un outil devient une corvée, il meurt — on a construit exactement l'inverse.
C'est encore un abonnement.
Oui — un seul, à la place des cinq qui ne se parlent pas. Fais le compte de ce que tu paies déjà en logiciels que plus personne n'ouvre.
La photo, l'IA, ça se trompe. J'ai pas confiance.
Tu as raison de te méfier. C'est pour ça que rien ne s'enregistre sans ta validation, et que l'outil recoupe ses propres lectures — quantité × prix contre le total imprimé — pour repérer ce qu'il a mal lu. Tu gardes la main de bout en bout.
C'est développé par une seule personne. Si ça bug un vendredi soir ?
Question légitime, je ne vais pas te la balayer. Rien de vital ne passe par l'outil en plein rush : ta caisse tourne sans lui, tu ne dépends pas de lui pour encaisser. Et tu as un interlocuteur direct — pas un ticket n°4728 à l'étranger.
C'est pas pour un petit resto comme moi.
C'est l'inverse. Les usines à gaz sont faites pour les groupes avec un responsable data. Toi, tu n'as personne pour ça — donc il te faut un outil qui bosse tout seul. C'est précisément celui-là.
Mes données, elles vont où ?
Elles sont à toi, hébergées en Europe, cloisonnées à ton établissement — jamais revendues, jamais mélangées avec le resto d'à côté. Tu pars quand tu veux avec.
Le marché vend des tableaux de bord à des gens qui n'ont pas le temps de les regarder. Toi, tu vends du temps rendu et de la tranquillité — sans toucher à leur fierté.
Intendance · On met les points sur les i